Madame, Monsieur,
Comme l’écrivait le philosophe Karl Popper, « être optimiste est un devoir moral : cela implique non seulement de s’ouvrir au futur, mais aussi, chacun à son niveau, de contribuer à cette ouverture par ses actes. Nous sommes tous responsables de ce que l’avenir nous réserve. Aussi est-il de notre devoir, plutôt que de prophétiser le mal, de lutter pour un monde meilleur. »
Ainsi, en tant que gérants d’actifs nous sommes confrontés à un véritable lavage de cerveau sur l’éclatement imminent de la « bulle » de l’intelligence artificielle, la solidité du régime de V. Poutine et sa victoire inévitable sur l’Ukraine, la mainmise inéluctable de la Chine sur Taïwan…
Or une analyse approfondie des forces en présence permet d’envisager des scénarios où les possibilités offertes par le futur sont nettement plus réjouissantes :
Excès d’optimisme de ma part ? Ai-je été trop optimiste en avril dernier en évoquant l’impact de la « déferlante Milei » sur la réévaluation des actifs sud-américains, ou en juillet dernier en anticipant l’impact de la fragilisation du régime des mollahs sur le Proche-Orient ?
N’en déplaise à une presse souvent à courte vue et à la recherche de nouvelles déstabilisantes, l’avenir peut-être aussi radieux. Aussi est-ce avec une sérénité renforcée que je me permets en ce début d’année de vous présenter mes meilleurs vœux et vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de ma considération choisie.