[Background image] [CI] Blue sky and buildings

Carmignac Investissement : Trois entreprises, trois trajectoires de croissance structurelle

Publié le
17 juin 2026
Temps de lecture
6 minute(s) de lecture

Les marchés actions sont aujourd’hui de plus en plus concentrés autour d’un nombre restreint de gagnants liés à l’intelligence artificielle. Dans un tel environnement, l’enjeu consiste à construire un portefeuille qui ne soit pas uniquement guidé par la dynamique de marché. Cela ne signifie pas pour autant exclure les grandes histoires de croissance déjà bien identifiées. L’objectif est plutôt de les aborder avec une discipline rigoureuse en matière de valorisation, et surtout de les compléter par une véritable diversification géographique et sectorielle, ainsi que par une recherche active de sources d’alpha moins consensuelles, au-delà des grands poids lourds des indices. Car la valeur créée par les grandes mutations structurelles ne bénéficie pas seulement aux entreprises qui font la une de l’actualité.

Trois valeurs illustrent particulièrement bien cette approche : Nitto Boseki au Japon, Safran en France et Tradeweb, plateforme américaine d’infrastructure de marché cotée aux États-Unis. Bien qu’elles évoluent dans des secteurs très différents, ces entreprises occupent chacune une position stratégique au sein de leur écosystème. Elle offrent une exposition à des moteurs de croissance de long terme puissants, tout en restant relativement à l’écart des projecteurs des marchés.

Le rallye des semi-conducteurs ne se limite plus à Nvidia. La logique est simple : la demande en puissance de calcul explose, l’offre reste contrainte, et les goulots d’étranglement ne concernent plus uniquement les puces elles-mêmes. C’est précisément là que Nitto Boseki, ou Nittobo, devient intéressant.

À première vue, l’entreprise n’a rien d’une valeur liée à l’intelligence artificielle. Historiquement, Nittobo était un groupe textile japonais. Aujourd’hui, elle est devenue un fournisseur essentiel de la chaîne d’approvisionnement des semi-conducteurs avancés. Son produit phare, le T-glass, est un tissu de verre hautement spécialisé utilisé dans les substrats de packaging des semi-conducteurs. Ces matériaux renforcent et stabilisent les supports sur lesquels les puces les plus avancées sont assemblées. Ils permettent notamment de mieux maîtriser la dilatation thermique, de réduire les pertes de signal et d’améliorer la fiabilité des composants soumis à des niveaux d’intensité de calcul très élevés.
Autrement dit, à mesure que les puces deviennent plus rapides, plus chaudes et plus complexes, les matériaux qui les entourent jouent un rôle de plus en plus déterminants dans leur performance et leur fiabilité. Il ne s’agit donc pas d’un matériau banalisé. Sa production repose sur des décennies de savoir-faire en formulation du verre, filage des fibres, composition chimique et précision industrielle. Il en résulte un marché de niche sur lequel Nittobo dispose d’une position très solide, et où l’arrivée de nouveaux concurrents ne peut pas simplement se décréter à coups d’investissements supplémentaires.

Les derniers résultats de l’entreprise confirment cette dynamique. Le management vise un bénéfice opérationnel impliquant une croissance de plus de 70 % sur deux ans1. Plus important encore, les capacités de production de T-glass devraient tripler entre mars 2024 et mars 20281. Même ces investissements pourraient toutefois ne pas suffire à résorber totalement les tensions d’approvisionnement. La demande en matériaux avancés pour semi-conducteurs reste si forte que des entreprises comme Apple et Nvidia se seraient rendues au Japon afin de sécuriser directement des capacités de production additionnelles.

Cette situation explique en partie la forte progression du titre déjà observée cette année. Nous estimons néanmoins que l’entreprise peut continuer à bénéficier, à moyen terme, d’une pénurie persistante de matériaux avancés devenus indispensables aux semi-conducteurs de nouvelle génération. Cette dynamique est renforcée par la demande croissante pour ses verres de spécialité, alors que les composants électroniques deviennent plus compacts, plus puissants et de plus en plus complexes à produire de manière fiable.

Nittobo constitue ainsi un bon exemple de bénéficiaire de l’IA « hors des sentiers battus » : une entreprise de taille relativement modeste par rapport aux géants de l’écosystème des semi-conducteurs, mais stratégiquement positionnée dans l’une des couches les plus contraintes et potentiellement les plus créatrices de valeur, de cette chaîne.

Safran offre une voie très différente d’accès à la croissance structurelle : non pas via les infrastructures liées à l’intelligence artificielle, mais via l’économie de long terme du parc aéronautique en service. Ses moteurs et équipements déjà présents sur les avions génèrent des revenus récurrents de maintenance, de pièces détachées et de services pendant de nombreuses années.

Le groupe a récemment publié d’excellents résultats au premier trimestre, avec une croissance organique du chiffre d’affaires de 23 %, nettement supérieure aux attentes. Le management a également indiqué viser désormais le haut de sa fourchette d’objectifs de résultat opérationnel. Malgré cela, le titre est resté sous pression, les investisseurs s’étant davantage concentrés sur les tensions géopolitiques en Iran et leurs conséquences potentielles sur les capacités des compagnies aériennes et la demande de transport aérien.

La question centrale est donc de savoir si ce conflit pourrait entraîner une dégradation durable de l’utilisation des avions et de la demande de services après-vente. À ce stade, l’impact immédiat semble limité. Les immobilisations d’appareils ont augmenté au Moyen-Orient, mais l’effet demeure essentiellement régional. À l’échelle mondiale, les taux de retrait des flottes restent historiquement bas, ce qui ne suggère pas, pour l’instant, de détérioration généralisée de l’utilisation des avions.

Le principal risque viendrait plutôt d’une hausse prolongée du prix du pétrole. Des coûts de carburant durablement élevés pourraient pousser les compagnies aériennes à réduire l’utilisation de leurs appareils et à accélérer le retrait des anciens modèles. Ce scénario pèserait sur le marché de l’après-vente du CFM56, la famille de moteurs d’ancienne génération produite par CFM International, la coentreprise entre Safran Aircraft Engines et GE Aerospace. Même dans un scénario plus défavorable, nous estimons toutefois que l’impact sur les bénéfices resterait maîtrisable, notamment parce que le marché semble encore sous-estimer la montée en puissance du LEAP, moteur de nouvelle génération qui succède au CFM56.

À long terme, Safran représente probablement l’un des plus beaux modèles industriels européens exposés à la croissance structurelle du trafic aérien mondial, estimée entre 4 % et 6 % par an sur les prochaines décennies1. Si l’ensemble de la chaîne de valeur aéronautique bénéficie de la reprise post-Covid, les motoristes captent aujourd’hui la plus grande partie de la création de valeur. En 2024, ils ont généré environ 42 % des profits de l’aéronautique commerciale mondiale, soit près du double d’il y a dix ans, avec des marges désormais supérieures à celles d’Airbus ou de Boeing2.

Dans ce contexte, Safran occupe une position exceptionnelle grâce à CFM International, qui domine le marché mondial des moteurs pour avions moyen-courriers via les CFM56 et surtout le LEAP, utilisé sur les Airbus A320neo et Boeing 737 MAX. Les difficultés persistantes rencontrées par le moteur GTF de Pratt & Whitney renforcent également la position concurrentielle du LEAP.

Les barrières à l’entrée sont quasiment infranchissables. Développer un moteur d’avion nécessite entre 5 et 15 ans, des dizaines de milliards d’investissements et un savoir-faire technologique extrêmement rare. Les processus de certification sont longs et complexes, ce qui explique l’absence quasi totale de nouveaux entrants. Même la Chine ne devrait pas proposer de moteur réellement concurrent avant la prochaine décennie.

Safran bénéficie également d’une visibilité très importante. Airbus et Boeing disposent tous deux de carnets de commandes records, représentant plus de dix années de livraisons aux cadences de production actuelles. Pour Safran, cet élément est clé : chaque nouvel avion livré ne représente pas seulement une vente de moteur supplémentaire, mais vient aussi augmenter la base installée qui alimentera les revenus de maintenance et de services après-vente pendant plusieurs décennies, bien au-delà des années 2030. C’est le cœur du modèle. Les motoristes gagnent peu d’argent lors de la vente initiale du moteur ; les profits sont générés ensuite pendant 20 à 30 ans via la maintenance, les réparations et les pièces détachées, avec des marges très élevées. Chaque moteur vendu aujourd’hui devient ainsi une source de cash-flow récurrent sur plusieurs décennies.

Cette dynamique est encore renforcée par les difficultés actuelles du secteur aéronautique. Les retards de production chez Boeing, les tensions dans la supply chain et les pénuries de main-d’œuvre obligent les compagnies aériennes à conserver leurs avions plus longtemps. Or plus les appareils vieillissent, plus les besoins de maintenance lourde augmentent, créant un véritable “super-cycle” de l’après-vente extrêmement favorable pour Safran.

À cela s’ajoutent d’autres relais de croissance, notamment dans la défense européenne, qui représente 12% à 13% des ventes, où la dynamique de commandes reste très forte. Safran fournit notamment le moteur du Rafale, des moteurs d’hélicoptères militaires d’Airbus, ainsi que des systèmes de propulsion, de guidage et de navigation pour plusieurs plateformes de missiles européennes.

Safran n’est donc pas seulement un pari sur la reprise du trafic aérien. C’est un actif stratégique construit sur une immense base installée, des barrières technologiques presque impossibles à franchir et un modèle économique qui devient plus rentable avec le temps.

Le troisième exemple est Tradeweb, une société américaine spécialisée dans les infrastructures électroniques de marché. Fondée en 1998 comme plateforme électronique dédiée aux bons du Trésor américain, elle s’est depuis développée sur les taux, le crédit, les ETF, les actions et les marchés monétaires. Les taux restent au cœur de son activité et continuent de constituer le principal moteur de ses résultats.

Le cas d’investissement est relativement simple : les marchés obligataires restent encore largement sous-électronisés. Le trading par téléphone recule progressivement au profit des plateformes électroniques, en particulier sur les taux, les swaps, le crédit et les marchés monétaires. Aujourd’hui, environ 60 % des transactions sur les taux et 45 % des transactions sur le crédit sont réalisées électroniquement1. Dit autrement, il reste encore un gros réservoir de conversion, en particulier sur les produits moins standardisés. Tradeweb est probablement l’exposition la plus pure à cette tendance, surtout côté taux.
Tradeweb perçoit des commissions sur les volumes exécutés, mais monétise également ses données, ses abonnements, ses outils d’analyse et ses solutions de workflow. L’entreprise est donc bien plus qu’un simple courtier cyclique : c’est une plateforme dont le cœur du modèle repose sur les revenus transactionnels, complétés par une couche récurrente, fidélisante et proche d’un modèle logiciel.
Son avantage concurrentiel repose sur des effets de réseau. Tradeweb sert une clientèle très diversifiée, incluant les sociétés de gestion, les hedge funds, les banques, les grossistes, les réseaux de distribution retail et, depuis l’acquisition d’Institutional Cash Distributors, les trésoriers d’entreprise. Plus la plateforme connecte différentes sources de flux (institutionnels, wholesale, retail et trésorerie d’entreprise) plus sa liquidité et la qualité de son exécution se renforcent. Cet atout est particulièrement précieux sur les marchés obligataires, où la liquidité reste très fragmentée.

Une fois intégrés aux workflows des clients, les services de Tradeweb deviennent difficiles à remplacer. Son offre multi-actifs crée également d’importantes opportunités de ventes croisées, renforce la fidélisation des clients et accroît le rôle de la plateforme dans l’activité quotidienne des marchés. L’entreprise se distingue aussi par une forte culture d’innovation, avec des solutions allant de l’exécution automatisée à des nouveaux partenariats dans la donnée. Cette innovation se concentre sur les segments où Tradeweb peut proposer à ses clients des solutions différenciées et propriétaires, plutôt que de simplement répliquer des produits déjà disponibles ailleurs.

Le modèle présente également des caractéristiques défensives. Les bourses et les plateformes électroniques de marché bénéficient souvent des périodes de volatilité, qui tendent à accroître les besoins de couverture, les repositionnements de portefeuille et l’activité de trading.

Le titre a corrigé au cours des derniers mois pour deux raisons principales. D’abord, le marché s’est fortement réorienté vers les bénéficiaires les plus directs de l’intelligence artificielle, laissant de côté tous les autres secteurs. Ensuite, la valorisation était devenue exigeante : Tradeweb était auparavant valorisée comme un « compounder » quasi parfait. Le multiple s’est désormais nettement contracté, recentrant l’attention sur les fondamentaux. Tradeweb est donc une entreprise de qualité d’infrastructure de marché : moins spectaculaire que les grands leaders de l’IA, mais exposé à une transformation durable du fonctionnement des marchés de capitaux.

Nitto Boseki, Safran et Tradeweb opèrent sur des marchés très différents, mais présentent un point commun : toutes trois occupent une position stratégique au sein de leur chaîne de valeur, leur permettant de capter une part significative de la croissance de façon rentable.

Ensemble, elles illustrent l’approche de Carmignac Investissement : regarder au-delà des gagnants les plus évidents, combiner exposition aux grandes thématiques de long terme et discipline de valorisation, et construire une diversification entre secteurs, régions et sources de rendement. Dans un marché de plus en plus concentré autour d’un nombre restreint d’entreprises très médiatisées, nous pensons que cette approche différenciante reste essentielle pour capter la croissance structurelle sans dépendre uniquement de la dynamique de marché.

1Source : Carmignac, 29/05/2026.
2Source : Carmignac, Bloomberg, 29/05/2026.

Carmignac Investissement A EUR Acc

ISIN: FR0010148981
Durée minimum de placement recommandée*
5 ans
Indicateur de risque**
4/7
Classification SFDR***
Article 8

*Durée minimum de placement recommandée : Cette part/classe pourrait ne pas convenir aux investisseurs qui prévoient de retirer leur apport avant le délai recommandé. Cette référence au profil d’investisseur ne constitue pas un conseil en investissement. Le montant qu’il est raisonnable d’investir dans un OPCVM dépend de votre situation personnelle et doit être envisagé au regard de votre portefeuille global. **L'indicateur peut varier de 1 à 7, une catégorie 1 correspondant à un risque plus faible et un rendement potentiellement plus faible et une catégorie 7 correspondant à un risque plus élevé et un rendement potentiellement plus élevé. Une catégorie 4-5-6-7 implique une forte à très forte volatilité, impliquant des fortes à très fortes variations de prix pouvant entraîner des pertes latentes à court terme. La catégorie de risque n’est pas garantie et pourra évoluer dans le temps. ***Le Règlement SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation) 2019/2088 est un règlement européen qui demande aux gestionnaires d'actifs de classer leurs fonds parmi notamment ceux dits : « Article 8 » qui promeuvent les caractéristiques environnementales et sociales, « Article 9 » qui font de l'investissement durable avec des objectifs mesurables, ou ceux qui ne remplissent les conditions ni de l'article 8 ni de l'article 9 et dont la stratégie d'investissement ne prend pas en compte les facteurs ESG. La classification SFDR des Fonds peut évoluer dans le temps. Pour plus d’informations, visitez : https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2019/2088/oj?locale=fr.

Principaux risques du Fonds

Action: Les variations du prix des actions dont l'amplitude dépend de facteurs économiques externes, du volume de titres échangés et du niveau de capitalisation de la société peuvent impacter la performance du Fonds.
Risque de Change : Le risque de change est lié à l’exposition, via les investissements directs ou l'utilisation d'instruments financiers à terme, à une devise autre que celle de valorisation du Fonds.
Gestion Discrétionnaire : L’anticipation de l’évolution des marchés financiers faite par la société de gestion a un impact direct sur la performance du Fonds qui dépend des titres sélectionnés.
Risque de perte en capital : Cette part/classe ne bénéficie d’aucune garantie ou protection du capital investi. Vous risquez de ne pas récupérer l’entièreté de votre capital investi.

COMMUNICATION PUBLICITAIRE. Veuillez vous référer au KID/prospectus avant de prendre toute décision finale d’investissement. Ce document est destiné à des clients professionnels.

Le présent document ne peut être reproduit en tout ou partie, sans autorisation préalable de la Société de gestion. Il ne constitue ni une offre de souscription ni un conseil en investissement. Ce document n’est pas destiné à fournir, et ne devrait pas être utilisé pour des conseils comptables, juridiques ou fiscaux. Il vous est fourni uniquement à titre d’information et ne peut être utilisé par vous comme base pour évaluer les avantages d’un investissement dans des titres ou participations décrits dans ce document ni à aucune autre fin. Les informations contenues dans ce document peuvent être partielles et sont susceptibles d’être modifiées sans préavis. Elles se rapportent à la situation à la date de rédaction et proviennent de sources internes et externes considérées comme fiables par Carmignac, ne sont pas nécessairement exhaustives et ne sont pas garanties quant à leur exactitude. À ce titre, aucune garantie d’exactitude ou de fiabilité n’est donnée et aucune responsabilité découlant de quelque autre façon pour des erreurs et omissions (y compris la responsabilité envers toute personne pour cause de négligence) n’est acceptée par Carmignac, ses dirigeants, employés ou agents.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Elles sont nettes de frais (hors éventuels frais d’entrée appliqués par le distributeur).
Le rendement peut évoluer à la hausse comme à la baisse en raison des fluctuations des devises, pour les actions qui ne sont pas couvertes contre le risque de change.

La référence à certaines valeurs ou instruments financiers est donnée à titre d’illustration pour mettre en avant certaines valeurs présentes ou qui ont été présentes dans les portefeuilles des Fonds de la gamme Carmignac. Elle n’a pas pour objectif de promouvoir l’investissement en direct dans ces instruments, et ne constitue pas un conseil en investissement. La Société de Gestion n'est pas soumise à l'interdiction d'effectuer des transactions sur ces instruments avant la diffusion de la communication. Les portefeuilles des Fonds Carmignac sont susceptibles de modification à tout moment.

La référence à un classement ou à un prix ne préjuge pas des classements ou des prix futurs de ces OPC ou de la société de gestion. La durée minimum de placement recommandée équivaut à une durée minimale et ne constitue pas une recommandation de vente à la fin de ladite période.

La décision d’investir dans le(s) fonds promu(s) devrait tenir compte de toutes ses caractéristiques et de tous ses objectifs, tels que décrits dans son prospectus. L’accès au Fonds peut faire l’objet de restrictions à l’égard de certaines personnes ou de certains pays. Le présent document ne s’adresse pas aux personnes relevant d’une quelconque juridiction où (en raison de la nationalité ou du domicile de la personne ou pour toute autre raison) ce document ou sa mise à disposition est interdit(e). Les personnes auxquelles s’appliquent de telles restrictions ne doivent pas accéder à ce document. La fiscalité dépend de la situation de chaque personne. Les fonds ne sont pas enregistrés à des fins de distribution en Asie, au Japon, en Amérique du Nord et ne sont pas non plus enregistrés en Amérique du Sud. Les Fonds Carmignac sont immatriculés à Singapour sous la forme d’un fonds de placement de droit étranger réservé aux seuls clients professionnels. Les Fonds ne font l’objet d’aucune immatriculation en vertu du US Securities Act de 1933. Le fonds ne peut être proposé ou vendu, directement ou indirectement, au bénéfice ou pour le compte d’une « US person » au sens de la réglementation S américaine et du FATCA. Les risques et frais relatifs aux Fonds sont décrits dans le KID (Document d’informations clés). Le KID doit être tenu à disposition du souscripteur préalablement à la souscription. Le souscripteur doit prendre connaissance du KID. Les investisseurs peuvent perdre tout ou partie de leur capital, attendu que les Fonds n’offrent pas de garantie de capital. Tout investissement dans les Fonds comporte un risque de perte de capital.

Carmignac Portfolio désigne les compartiments de la SICAV Carmignac Portfolio, société d’investissement de droit luxembourgeois conforme à la directive OPCVM. Les Fonds sont des fonds communs de placement de droit français conformes à la directive OPCVM ou AIFM. La société de gestion peut décider à tout moment de cesser la commercialisation dans votre pays.

En Suisse : Le prospectus, KID, et les rapports annuels des Fonds sont disponibles sur le site www.carmignac.com/fr-ch
et auprès de notre représentant en Suisse (Switzerland) S.A., Route de Signy 35, P.O. Box 2259, CH-1260 Nyon. Le Service de Paiement est CACEIS Bank, Montrouge, succursale de Nyon / Suisse Route de Signy 35, 1260 Nyon. Les investisseurs peuvent avoir accès à un résumé de leurs droits en français sur le lien suivant à la section 5 intitulée "Résumé des droits des investisseurs".

En France : Le prospectus, les KID, la VL et les rapports annuels des Fonds sont disponibles sur www.carmignac.com/fr-fr, ou sur demande auprès de la Société de gestion. Les investisseurs peuvent avoir accès à un résumé de leurs droits en français sur le lien suivant à la section 5 intitulée "Résumé des droits des investisseurs".

Au Luxembourg : Le prospectus, les KID, la VL et les rapports annuels des Fonds sont disponibles sur www.carmignac.com/fr-lu, ou sur demande auprès de la Société de gestion. Les investisseurs peuvent avoir accès à un résumé de leurs droits en français sur le lien suivant à la section 5 intitulée "Résumé des droits des investisseurs".